Choisir ses poules pondeuses

Choisir ses poules pondeuses est une tache rude. Il en existe toute une variété de race qui a chacun leur spécificité. En parcourant tous les continents, on peut en trouver de bonne. Il arrive souvent qu’on soit face à un embarra de choix. En plus, elles ont tous une allure extraordinaire que l’on hésite à sélectionner la meilleur. Tout compte fait elles sont chacun la meilleur en fonction du besoin de l’éleveur. Mais il faut certes en choisir une en fonction de l’objectif du propriétaire. La ponte des œufs varie en fonction de la race de la poule. Je vais d’ailleurs, classifier chaque catégorie de ces animaux afin de vous aider dans votre choix.

Une poule pondeuse sert à quoi ?

Il y a trois catégories de poulet. Notamment le poulet de chair, la poule pondeuse et le poulet sauvage. Ici ce qui nous intéresse, c’est la pondeuse. Celle là est plus bénéfique car on peut profiter de ses œufs durant un long moment, en fonction de sa race. Pour voir en intégralité des poules pondeuses, suivez ce lien. Certains peuvent pondre des œufs au bout de 20 semaines ou 6 mois en moyenne. Dont le nombre moyen est de 200 œufs par an sachant que durant l’hiver, on en récolte peu. On pourra se régaler de sa chaire au bout de quelques années. On peut dire que sa chaire est mieux que celui du poulet de chaire. Le goût est plus délicieux étant donné qu’elle a vécu tant d’année par rapport à l’autre type de poulet. En gros, elle sert à 3 choses importantes dans la vie de tous les jours. Ce, en matière de cuisine et d’élevage. Car elles pondent et couvent (ca dépend de la variété), servant de perpétuation d’autres génération ou de vente à bénéfice. Leur chaire et ce qui en reste peut aussi être vendus ou dégustées avec autant de privilège.

 

Les poules pondeuses proprement dites

Comme je vous ai dit au tout début, nombreuses sont les variétés de poule pondeuse. Elles peuvent être originaires de chaque région de la France. Certaines peuvent provenir de l’autre bout du monde. Les races dites légères sont les plus adaptées à une industrie des œufs.

Sur ce, je vais citer quelques unes pourront vous accorder plus de satisfaction.

Au niveau du classement, une poule conçue pour la ferme occupe la première place. C’est la rouquine de la basse-cour. Un sang mêlé, cet hybride est issue de plusieurs races croisées entre elles. Elle est simple en caractère. En plus d’être hyper-pondeuse, elle est capable de couver. Elle est chevronnée, sociable, collante. Rustique et très forte. Originaire du pays de galle.

Au second classement c’est le Harco la poule qui est à peu près la même que la rousse.

La poule pondeuse la plus réputée de l’Allemagne nommée vorweck est audacieusement simple et rustique, adaptée à la basse-cour de la campagne et à la fois excellente pondeuse. Elle occupe la troisième place.

Celle qui provient du comté de Sussex est pourtant craintive alors qu’elle aurait dû hisser dans le classement, car elle est agréable et bonne couveuse. Car positionnée au 4è du classement.

Or si vous souhaitez, élever une bonne mère, alors opté pour celle de Gournay. Au temps pour une poule qui ponde de façon exponentielle et qui couve convenablement. Son défaut est son caractère craintif envers les hommes, certes elle est sociable envers ses paires.

En sixième position celle en provenance de Renne. Tellement belle avec son plumage multicolore, c’est aussi une pondeuse satisfaisante. En outre avec des œufs spéciaux et énormes, nombreux éleveurs mettront du mal à trouver cette race pour former le décor de la basse-cour. Son seul tort est le fait qu’elle refuse de couver, elle est aussi arrogante.

Comme le coucou originaire de Renne, les Marans sont aussi spéciale car ils produisent des œufs d’une telle couleur. En outre, leur plumage est à coupé le souffle. Son tort est le fait qu’elle ne ponde pas beaucoup d’œuf.

En hiver la ponte est insatisfaisante donc, il faut opter pour celle à plumage noir nommé géline. Elle provient de Touraine et adaptée pour équilibrer la production d’œuf pendant toute l’année.

À la dixième position, la poule qui vient tout droit des Etats-Unis. La Wyandotte est avec une raie étroite bordant une étoffe d’une autre couleur. Une ponte agréable. Or sa capacité de couver est en moyenne.

La poule asiatique de Brahma est grande. Sauf qu’elle n’est pas douée dans la ponte des œufs. Par contre, elle est très rusée en matière de couve.

En gros, les races dites légères sont excellentes en ponte, entre autre les 6 classements cités. Les cinq dernières races citées font parties de la race lourde qui est plutôt bonne pour la ponte mais un peu moins par rapport aux précédents mais quand même excellente couveuse. Ces deux choses certes vont de paire.